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Date de naissance

Expo

Fono & Grégoire Morel

Expo reportée

Fono & Grégoire Morel

Face à face

Cette exposition sur le thème du portrait porte parfaitement son nom: «Face à face». À l’initiative du CCL, elle réunit deux artistes qui ne se sont jamais rencontrés. Leurs œuvres respectives, vives et percutantes, nous ont instantanément incités à les faire dialoguer. Grégoire Morel et Philippe «Fono» von Niederhäusern ont été séduits par cette perspective et ont accepté notre invitation. Rencontre prometteuse!

Mille deux cents kilomètres les séparent. Pourtant, provoquer leur rencontre nous est apparu comme une évidence. Des deux, Fono est géographiquement le plus proche: ce Prévôtois, qui a enseigné l’éducation artistique, peint depuis plus de trente-cinq ans. Ses portraits tourmentés (qui nous feront penser à Soutine) ou burlesques (qui nous rappelleront Ensor), toujours émouvants, tiennent invariablement sur un même format et un même support: 100 × 70 cm, acryl sur pavatex. Cette rigueur, les couleurs sourdes, la rudesse du propos, côtoient la touche hispanique, mais aussi profondément mélancolique, de Grégoire Morel. Décidément, il y a entre tous ces portraits mis «face à face» une parenté tangible.

Médecin de formation, Grégoire Morel est un artiste suisse autodidacte installé à Bilbao depuis août 2019, après avoir vécu et travaillé pendant trois ans dans le quartier populaire du Raval, cœur palpitant et exotique du centre-ville de Barcelone. «Ravalesco» ou autrement dit «Gens du Raval», est le nom de la collection de laquelle les œuvres exposées sont issues, une série de portraits figuratifs entre expressionnisme et cubisme. 

Théâtre

Les Diptik

di 14.03.2021 17h30 CCL Fr. 25.– / 18.– / 12.–

Les Diptik

«Hang Up»

Garlic et Dangle attendent leur réincarnation dans la «Station de l’Entre-Deux». Elle, impatiente, bavarde et mutine; lui, mélancolique et imprévisible. Pendues dans leur manteau accroché à un cintre, suspendues hors du temps, ces âmes fantasques sont livrées à elles seules sans savoir quand viendra le moment de leur renaissance. Elles consacrent cette éternité à scruter l’humanité dans un tête-à-tête improbable qui confronte leurs désirs et leurs inquiétudes.

Si vous étiez dans l’attente d’une réincarnation, seriez-vous pressé «d’y retourner»? Si vous pouviez choisir en quoi être réincarné, quels critères seraient vos priorités?

Première création de la compagnie fribourgeoise Les Diptik, «Hang Up» est un poème absurde sur l’état d’être (ou de ne pas être), une exploration délicate et drôle de la désorientation face à la multiplicité des choix, qui se situe confortablement quelque part entre le monde du clown et celui du théâtre. Magistralement interprétée par Céline Rey et David Melendy dans une mise en scène à la fois originale, sensible et désopilante de Marjolaine Minot (et coécrite par tous trois), «Hang Up» est une pièce d’orfèvrerie éblouissante qui se découvre avec exaltation, un petit chef-d’œuvre, un pur bonheur!

Marjolaine Minot,
Céline Rey,
David Melendy
Création

Céline Rey,
David Melendy
Interprétation

www.lesdiptik.com

 

Expo

Mathieu Rod

sa 27.03.2021-di 02.05.2021 CCL Entrée libre

Mathieu Rod

«forest»

Au début, on ne perçoit pas grand-chose. Tout est très sombre. Puis, à l’instar de ce qui se passe quand on est plongé dans l’obscurité, nos yeux s’habituent. Alors les détails apparaissent, la forêt se dévoile comme par magie, féérique ou inquiétante…

Sa démarche est originale, et c’est le moins que l’on puisse en dire. Mathieu Rod photographie des arbres, en forêt, la nuit. Les images qu’il obtient nécessitent qu’on s’y attarde pour bien les comprendre. Pour l’artiste, ceci est une invitation à s’intéresser au décalage entre la perception que l’on a de la forêt et sa réalité objective. Une dualité qu’il souhaite questionner: le monde mystérieux à part que la forêt représente dans notre imaginaire collectif, lieu de contes et de légendes, versus le terrain occupé, exploité, légiféré et maîtrisé par l’Homme.

La scénographie imaginée vous permettra d’y réfléchir «en conditions», puisqu’une partie de l’exposition sera plongée dans le noir. La visite se fera à la lumière de votre smartphone ou de lampes de poche mises à disposition…

Mathieu Rod vit à Vevey. Il a travaillé dans les domaines de la typographie et du graphisme, avant de s’orienter vers la photographie. Si l’aspect formel de la photographie l’intéresse, c’est surtout la nécessité d’observer et d’être en contact avec le monde qui l’attire. Photographe indépendant depuis 2006, il réalise des travaux de commandes pour la presse, des ateliers de graphisme et de communication. 

Théâtre

Compagnie du Chalet

ve 16.04.2021 sa 17.04.2021 20h30 CCL Fr. 25.– / 18.– / 12.–

Compagnie du Chalet

«Canari»

La toute nouvelle Compagnie du Chalet présente sa première création en primeur au CCL. Ce seul-en-scène est interprété par Alain Jacot, Imérien d’adoption qui, après avoir brûlé les planches avec la troupe de Saintimania durant de nombreuses années, a choisi de se former et d’orienter sa vie professionnelle vers le théâtre et ses multiples facettes. C’est avec un énorme plaisir que le CCL vous présente ce spectacle qu’il a coproduit en accueillant sa création en résidence.

Pour Alain Jacot, comme pour beaucoup, l’alzheimer est une maladie à la fois troublante et effrayante. Elle est au cœur du texte de Thierry Pochet et de la vie de son personnage principal, un comédien confronté à des souvenirs qui l’obsèdent et dont la mère est justement frappée par cette terrible affection, avant que lui-même n’en soit atteint… Or, pour un comédien, qu’y a-t-il de plus angoissant que la perte de la mémoire? «Canari» explore le thème sous ses différents aspects, entre le devoir de mémoire historique, le poids des souvenirs, le souhait de pouvoir s’en libérer, l’angoisse de les voir s’échapper. Dans la pièce, comme le personnage le dit lui-même, la chronologie n’est pas respectée et, au fur et à mesure que la mémoire lui revient ou lui fait défaut, l’action se construit ou se défait… La mise en scène est assurée par Jacint Margarit, qui a déjà travaillé avec Alain Jacot dans de nombreux projets.

Alain Jacot
Jeu

Jacint Margarit
Mise en scène

Valère Girardin
Scénographe

Alain Boon
Création lumière

www.alainjacot.com

 

Portes ouvertes

sa 24.04.2021 Relais culturel d'Erguël

Portes ouvertes

Le Relais vous accueille

La perspective d’une nouvelle journée «portes ouvertes» au Relais culturel d’Erguël nous réjouit plus que jamais: CCL, bibliothèque, ludothèque, musée, nous préparerons l’événement ensemble, aussi avec les voisins d’en face, l’Espace Jeunesse d’Erguël. La date retenue est le samedi 24 avril. Infos suivront.

BONS

Quelle que soit l'occasion, le plan «bon» est toujours un bon plan!

Théâtre musical

Cie L’Outil de la Ressemblance

ve 30.04.2021 20h30 CCL Fr. 25.– / 18.– / 12.–

Cie L’Outil de la Ressemblance

«Mon père est une chanson de variété»

De la musique, du théâtre, du karaoké (oui, vous aussi vous chanterez!), de la comédie, des sentiments, c’est tout cela que nous offre la Compagnie L’Outil de la Ressemblance avec cette vraie fausse histoire qui mêle humour et émotion, aveux et mensonges… comme une chanson populaire!

Robert Sandoz raconte Robert, qui comme lui a grandi sans père. Qu’est-ce qui est vrai dans cette histoire, on n’en sait rien, mais peu importe! Il nous balade avec panache et nous, on a envie de le croire. Même si on lui a beaucoup menti, le vrai Robert a plutôt bien vécu cette absence paternelle, bien entouré dans son enfance, entre autres par une grand-maman dont la radio marchait en permanence. Il a été bercé par les chansons de Sardou, Clo-Clo, Jean-Jacques Goldman, Joe Dassin et bien d’autres, dont il s’est fait, et pourquoi pas, des pères de substitution. Il en a tiré consolation, mais aussi de précieux enseignements qu’il partage avec le public. Les chansons de variété des années 80, on peut en dire tout le mal qu’on veut… mais franchement, qui n’a pas un jour été touché en plein cœur par les paroles de l’une d’entre elles, en pelant les carottes du dîner? Au fil de ces rengaines qu’on connaît tous, même malgré nous, c’est la légende de sa naissance et la quête de ce père inconnu que Robert nous raconte, avec ses complices Adrien Gygax et Yvette Théraulaz.

Robert Sandoz
Mise en scène & écriture

Adrien Gygax
Collaboration à l’écriture

Thierry Romanens
Collaboration artistique

Adrien Gygax,
Robert Sandoz
avec la participation
d’Yvette Théraulaz
Jeu

William Fournier
Lumière & régie générale

Anne-Laure Futin
Scénographie, accessoires et costumes

Verena Dubach
Aide à la réalisation aux costumes

www.loutil.ch

 

Pop, électro, soul

Caroline Alves

je 06.05.2021 Portes & bar: 19h30 Concerts: 20h00 CCL Fr. 10.– (prix unique)

Caroline Alves

jeudreLIVE

Caroline Alves est née dans une favela de Rio de Janeiro à la fin des années 90. Ses premières années de vie ont forgé sa détermination qui l’accompagnera tout au long de sa trajectoire.

Musicienne autodidacte, elle se produira dans la rue, dans les bars, se confrontant sans fard au public. Son premier album «Moonlight», sorti en automne 2020, témoigne de son aspiration pour la nuit et des émotions complexes que ces heures sombres peuvent mettre en lumière. 

Caroline Alves (voix, guitare)
Clément Strahm (piano)
Aurèle Louis (guitare, claviers)
Johan Wermeille (batterie)

Expo

Valérie Losa

Vernissage ve 21.05.2021 19h00 CCL Expo jusqu’au 27.06.2021 Entrée libre

Valérie Losa

«Histoire(s) de jardins»

Même si vous ne faites que passer, votre visite durera toute une année, de la gracile perce-neige et des premiers cramias aux derniers feux du jasmin d’hiver: le CCL, en ce moment, est un jardin de toutes les saisons, dans lequel Valérie Losa a librement semé des herbes folles au milieu des idées sages.

Elle est illustratrice (formations à Bruxelles et Lucerne), active dans plusieurs domaines (graphisme, livres, presse, animations). Elle expose en Suisse et à l’étranger, son travail a été primé à plusieurs reprises déjà. Et pour le CCL, elle est aujourd’hui «horticultrice» de ce jardin extraordinaire – un rôle qui lui réussit à plus d’un titre.

Car Valérie Losa est aussi, et accessoirement, diplômée en herboristerie. Cette passion, alliée, pour la première fois dans une exposition, à son foisonnant talent d’artiste, nous confronte ici à notre idée du jardinage, comme à «notre manière d’habiter le monde», dans un espace plus ou moins discipliné. Le jardin de Valérie Losa est une installation qu’elle a conçue tout spécialement pour le CCL, et racontée comme «un espace de dialogue plutôt qu’un espace à dominer.»

On n’est jamais seul dans un jardin – et les nuisibles n’y sont pas toujours ceux qu’on croit. La balade, aussi intéressante qu’inspirante, peut se poursuivre dans les étages. Elle est même agrémentée d’un petit espace «boutique» où ses plantes se déclinent sur des objets divers du quotidien.

Mini-festival

La Collégiade

sa 29.05.2021 & di 30.05.2021 Collégiale & place du Marché

La Collégiade

Un premier week-end de création contemporaine

En ouvrant les volets en grisaille de La Création du Monde, nous vîmes une partition tatouée à même les fesses d'un personnage, une scène de crucifixion sur une cithare et une harpe, un damné enfermé dans une vielle à roue. Des multitudes humaines et animales s’adonnant aux jouissances sensorielles. Un mariage divin. Nous discutâmes. Cette vieille peinture ressemblait à l’internet.

L’énigmatique triptyque peint par Jérôme Bosch vers 1500 réunit quatre artistes de l’Arc jurassien pour une création originale mêlant musique, mot et image.

Les extraordinaires potentialités du numérique permettent de faire dialoguer les visions fantasmagoriques du chef-d’œuvre pictural avec le monde actuel, le destin de l’homme, sa morale, ses illusions, ses espoirs.

Sur un week-end, en trois événements, le public goûte à une triple célébration de l’éphémère.

Le mini-festival de la Collégiade est appelé à être reconduit chaque année sous l'égide de l'Association Musique à la Collégiale et de la Paroisse réformée de Saint-Imier. La première édition de ce week-end de création contemporaine est organisée à six mains avec le CCL, dans une réjouissante tradition de collaboration artistique.

Antoine Joly
Spoken words, clarinette

Lucien Dubuis
Clarinette basse

Swann Thommen
Création vidéo, électronique

Johan Treichel
Orgue, électronique

 

«Île»
Concert acousmatique
sa 29.05.2021 • 20h00
Collégiale

«Vis comica»
Fanfare déambulatoire
di 30.05.2021 • 18h00
Place du Marché

«Le Jardin des Délices»
Concert en mots et images
di 30.05.2021 • 20h00
Collégiale

 

 

 

Mini-festival

La tournée des programmes

sa 26.06.2021 & di 27.06.2021 Lieux et horaires à préciser

La tournée des programmes

Avec «Guggen Prose» et «Salto!(?)»

C’est comme dans les festivals: en plein air, avec d’abord un spectacle, et puis encore un. Deux vrais spectacles pour présenter la première saison du Théâtre du Jura. Pour l’occasion, celui-ci propose aux centres culturels régionaux «La tournée des programmes»: un artiste mis à notre disposition et un autre de notre choix.

Le matin tôt, trois vélos électriques avec des charrettes spécifiquement conçues partent du Théâtre du Jura pour rejoindre leur lieu d’action. Au guidon, deux sérigraphes et un·e médiateur·trice. Les charrettes sont créées sur mesure pour se transformer, pour deux d’entre elles en atelier de sérigraphie, et pour la troisième en petit bar éphémère. Durant l’après-midi s’installe le projet «Guggen Prose». Laurence Maître, comédienne, et Félicien Donzé (Lia), musicien, proposent un spectacle gratuit et itinérant pour s’interroger sur ce qui attache un individu à un territoire. Ils cherchent des réponses dans la littérature locale, pour en faire un texte mis en musique qu’ils présentent hors des sentiers battus, pour être à la fois à la rencontre du public et au cœur de ce patrimoine sur lequel ils se questionnent.

Tivert & Tifou est un duo humoristico-acrobatico-clownesque né de la complicité improbable de Thierry Grünig et Cedric Bürgi, deux anciens rivaux réunis un jour, par hasard, par le théâtre. Deux clowns-acrobates entrent en scène. Ils sont chauds, ils sont en forme et ils sont bien partis pour envoyer du lourd. À ce détail près qu’on attend d’eux qu’ils présentent un salto à plus de trois mètres du sol… mais ça, ils ne le savaient pas avant de signer. Une telle acrobatie ne s’improvise pas. Mais qu’importe, ce parcours initiatique est parsemé de surprises et de situations cocasses. À force de portés dans les airs, d’acrobaties tournoyantes et de danses bien chaloupées, Tivert & Tifou vont-ils accumuler suffisamment de confiance en eux pour tenter – et réussir – le grand saut?